Olive de Porthossen
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| Olive de Porthossen | |
|---|---|
| Etat civil | |
| Nom | de Porthossen |
| Prénom | Olive |
| Nationalité | Sih'nahïte |
| Date de naissance | 15 février 1339 |
| Lieu de naissance | |
| Date de décès | 21 juillet 1417 |
| Activité | Botaniste, amirale de flotte |
| Dans les Cités Perdues | |
| Livre(s) | {{{Livres}}} |
| Type de personnage | Historique |
| !! Avertissement : Données non actualisées |
Olive de Porthossen est une marchande et navigatrice deltano-mandelsienne née en 1539 à Porthos en Empire Aurinéen (actuelle province de Génécie en RFGC) et morte en 1617 à Larçay en Mandelsy.
Elle est connue pour avoir dirigé une flotte marchande assurant le commerce entre l’Empire Auri-néen et les différents états bordant la mer d’Ivanoa et le détroit du Peacksburg. S’étant installée en Mandelsy dans les années 1600, elle est aussi connue pour l’aide qu’elle a pu apporter à la population mandelsienne.
Son assassinat en le 21 juillet 1617, est considéré comme l’un des évènements déclencheur de la deuxième révolution Génésienne.
Biographie
Jeunesse
Olive de Porthossen est née à Porthos. Elle est la fille de Fernande de Porthossen et de Vasco De Porthossen, riches marchands aurinéens à la tête d’une flotte marchande comprenant une cinquantaine de navires. Elle passe sa jeunesse dans le milieu aristocratique aurinéen. Son éducation est faite par sa mère qui lui apprend à lire, écrire et compter. Elle l’initie également à la botanique ce qui explique l’intérêt qu’Olive de Porthossen portera tout au long de sa vie à la découverte de nouvelles espèces végétales. Etant fille unique, son père lui apprend également les rudiments de la navigation et du commerce. En 1555 à 16 ans, elle se marie à Alvaro Barreto de Castro, fils d’une longue lignée de négociants Porthossiens. Celui-ci prend le nom de son épouse et succède à Vasco de Porthossen à la tête de la flotte des Porthossen en 1559. C’est également cette année-là qu’Olive de Porthossen commence son herbier. Durant son premier voyage elle commence à récolter et à décrire dans un carnet les plantes et végétaux qu’elle rencontre. Elle continuera cette pratique tout au long de ses voyages.
Décès de son maris
Jusqu’en 1565, Alvaro de Porthossen développe la flotte en doublant le nombre de navires possé-dés par la famille. Il fait installer de nombreux comptoirs commerciaux dans les ports de l’actuelle mer d’Ivanoa et du détroit du Peacksburg. Des villes comme Larçay ou Theide (Mandelsy), Saint Louis (Peacksburg), Port Ganarc (Movenadie), Aquilaheliaca (Saint Empire Constantin) ou Groentetwinn (Langetong). Durant toute cette période, Olive de Porthossen suit son mari dans les différentes expéditions qu’il mène et l’assiste dans la direction des affaires de la famille Porthossen. Elle fait ainsi ses premiers voyages en Mandelsy et dans l’archipel d’Alohen en 1562. En 1565, Alvaro de Porthossen est victime d’un accident de navigation : lors d’une tempête le sommet du mat d’artimon cède et tombe sur plusieurs marins dont le dirigeant de la flotte des Porthos-sen. Alvaro n’ayant pas d’enfant c’est Olive qui prend la tête de l’empire bâti par son père et son dé-funt mari.
Amirale de la flotte Porthossen
Blason de la famille De Porthossen De 1565 à 1602, Olive de Porthossen dirige la flotte marchande des Porthossen ainsi que l’ensemble des comptoirs commerciaux bâtis en Volcania et en Aurinéa. Elle poursuit l’œuvre de son maris en étendant l’influence des Porthossens jusqu’au Lagos au nord-est et à l’actuel Bellarmin à l’Est. En 1579, elle mènera une expédition pour contourner l’Océania par le sud et établir des comptoirs commerciaux dans l’actuel Empire Carnackien. Certains journaux de bords font également mention d’un débarquement sur les îles Gravmouche et au royaume de Faimiçy en 1580. En 1585 et 1586, elle entreprend une expédition pour tenter de faire le tour du Volcania avec une dizaine de navires. Seul le navire amiral, la Scante Maria y parviendra. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’elle gagnera le titre d’amiral que lui attribuent les marins travaillant pour les Porthossens. En no-vembre 1585, alors que la flotte approche du détroit de Skellidge entre l’actuelle République Nor-roise et le Commonwealth, une tempête menace de faire sombrer tous les navires. Alors qu’aucun ma-rin ne parvient à se diriger et que trois des dix navires de l’expédition sont hors de vue, elle prend elle-même la barre de la Scante Maria et trouve une baie abritée du vent dans laquelle les navires se réfu-gient. Pour cette action, l’ensemble des marins de la flotte lui attribue le titre d’amiral. Elle s’illustre également durant le restant de l’expédition et notamment à chaque fois qu’un cap difficile est à passer. De 1588 à 1600 elle entreprend quatre autres expéditions : la première dans l’archipel de Port Piko, la deuxième jusqu’au Bosphoros où elle atteindra Néapoli, la troisième jusqu’à l’actuelle île de Prismérie et enfin la dernière, jusqu’à l’actuelle Mandelsy. Lors de cette dernière expédition elle est victime à son tour d’un accident de navigation qui la privera d’une jambe. Elle décide de s’installer dans la ville de Larçay.
Installation en Mandelsy
À 61 ans, Olive de Porthossen décide qu’il est temps pour elle de se retirer progressivement des af-faires. Cette période coïncide avec son installation en Mandelsy et au début de la construction de son château dans la ville de Larçay. Victime d’un accident de navigation, elle n’est plus en mesure de prendre la mer. Elle fait donc ra-patrier en Mandelsy et dans le plus grand des secrets l’ensemble des biens de sa famille qu’elle entre-posera dans les galeries construites sous son château. À Larçay, Olive de Porthossen rencontre Americo De Sinaissay dirigeant de la confédération mar-chande des Sinaissays. Bien qu'âgé de 20 ans de moins qu’elle, ils se marient en 1602. Par ce mariage, la flotte de Porthossen ainsi que les comptoirs qu’elle possède sont absorbés par la confédération mar-chande des Sinaissays. Celle-ci gagne ainsi une influence sur toute la mer d’Ivanoa, sur toute l’actuelle province du Delta et la côte sud de l’Aurinéa. Les 250 navires de la flotte des Porthossen passent sous le pavillon de la famille Sinaissay qui devient par la même occasion la première confédération mar-chande mandelsienne. Cette influence perdurera jusqu’à aujourd’hui. Ce mariage permet aussi à Olive de se retirer des affaires comme elle le souhaitait. Elle consacre son temps à la construction de son château et de ses vastes jardins. En effet, n’ayant jamais perdus sa passion pour les plantes, elle entreprend de réunir sur ses terre larçéennes un éventail de toute la bio-diversité végétale des terres connus. Son passé à la tête de l’une des plus puissantes familles mar-chande aurinéenne l’aide énormément. Elle finance ainsi de nombreuses expéditions partout dans le monde Gécée afin de ramener en Mandelsy des plantes venus du monde entier. En 1612, elle finance même un tour du monde auquel prendra par son nouvel époux. Ils réussiront à ramener trois ans plus tard près de 500 espèces de plantes (souvent sous forme de graines) à Larçay. Olive de Porthossen vient également en aide aux populations locales et particulièrement dans la province du Sinaï. Elle permet par exemple aux agriculteurs d’acquérir du matériel plus moderne. Elle négocie aussi avec les différents gouvernements des royaumes pour assurer une distribution plus juste des ressources. Enfin, elle veille, au sein de sa confédération marchande à ce que les échanges bénéfi-cient aux plus démunies. Elle acquiert donc une grande popularité auprès du peuple mandelsien durant les années 1600. Durant les années 1610, l’âge la rattrapant elle devient moins active mais garde cette popularité auprès du peuple. Certains la surnomme la « vieille dame faiseuse de miracles ». Cette popularité est légèrement entamée par l’image qu’elle donne d’elle sur son domaine. Le do-maine de Porthossen à Larçay s’étend sur plusieurs kilomètres carré et est une démonstration de toutes les richesses accumulées par la famille de Porthossen depuis sa fondation. Enfin, si elle se montre plu-tôt bienveillante avec les populations locales de l’ouest mandelsien, elle n’hésite pas à faire affaires avec des monarques du centre du pays qui exploitent leur peuple, cautionnant de fait leurs actions.
Assassinat
Depuis 1610, les conditions de vie dans l’ouest mandelsien se dégradent pour la majorité de la po-pulation. La monarchie d’Appartagne tente de mettre au pas certains souverains qui souhaitent s’émanciper du pouvoir theidois. Les guerres ravagent tout sur leur passage et la population doit af-fronter plusieurs hivers particulièrement rigoureux. La fin de l’été 1617 (mois de mars) est par ailleurs marquée par un ouragan ainsi que de fortes tempêtes tropicales sur tout le nord-ouest du pays ruinant une partie des récoltes pour cette partie du pays. Ainsi au milieu de l’hiver, la colère monte dans les campagnes. Olive de Porthossen est retrouvée morte à son domicile le 21 juillet 1617. Les jours qui suivent permettent d’établir qu’elle a été assassinée et les indices laissés sur la scène du crime laissent penser que l’assassinat a été commandité par le roi d’Appartagne en personne. Du fait de la popularité d’Olive de Porthossen auprès du peuple mandelsien, cet évènement met le feu aux poudres et dé-clenche la deuxième révolution génésienne. D’abord circonscrite à la ville de Larçay, celle-ci s’étend rapidement à toute la côte ouest puis à tout le pays et mène à la proclamation de la deuxième répu-blique en 1622. Deux siècles plus tard, le gouvernement de Mac’Nor Lenamme, met à jour de nombreuses archives et notamment un document signé d’ex-leaders de la révolution de 1617 membres de l’OCJ. On y ap-prend que l’assassinat d’Olive de Porthossen n’a pas été commandité par le roi d’Appartagne de l’époque mais par l’OCJ. Cette organisation, consciente de la popularité de l’ancienne amirale, l’a sciemment assassinée en maquillant le crime afin de provoquer cette révolution. Mac’Nor Lenamme, ajoute cela dans la balance pour justifier de l’extermination des Chevalier Jalumaï qu’il accuse de monter le peuple contre lui.
Héritage
Les héritages d’Olive de Porthossens sont nombreux. Le premier est celui de l’influence gagné par la confédération marchande des Sinaissays. Celle-ci permettra à la Mandelsy sous la République de Génèse de véritablement rentrer dans la renaissance et d’être deux siècles plus tard l’un des pays les plus prospères du monde Gécée. Ce renforcement de la confédération marchande des Sinaissays amène aussi les autres confédérations (Fayduport’Taportes, Rob’Gimeck et Civalilles) à se renforcer pour tenter de rattraper leur retard. Cette compétition entre confédérations participe aussi au dévelop-pement du pays pendant la deuxième moitié du XVIIème siècle et durant les XVIIIème et XIXème siècles. La mort d’Olive de Porthossen est souvent considérée comme l’un des éléments déclencheur de la révolution de 1617. Pour autant les historiens expliquent que la succession d’hivers rigoureux, de ca-tastrophes climatiques et de guerre auraient à court termes assurément mené à une révolution. Cette affaire, véritablement dévoilée en 1848, montre aussi l’ambivalence d’une organisation tel que l’OCJ. Si celle-ci œuvre pour la protection – ou la restauration – du régime républicain, elle n’hésite pas à user de tous les moyens pour y parvenir et même jusqu’à aller assassiner une figure populaire tel qu’Olive de Porthossen. Enfin, dans un tout autre registre, Olive de Porthossen lègue son domaine : un immense château et surtout ses jardins qui présentent aujourd’hui une diversité végétale peu commune et reste près de 400 ans après leur fondation un lieu d’échange et de partage dans le domaine de la botanique. Olive de Porthossen lègue aussi un recueil de tous les livres de botaniques de l’époque dont ses 11 carnets de voyage qui s’apparentent en réalité plus à des herbiers. Cette collection a depuis été complétée par tous les ouvrages de références parus dans le domaine de la botanique depuis la mort d’Olive de Porthos-sen.
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